Samantha BONET-TIRAO, ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Culture, a assisté, vendredi 23 octobre 2026, à la troisième édition du concours Ta’urua Hīmene, organisée par Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture, au Grand Théâtre de Papeete.
Cette année, douze groupes de chants, contre dix en 2025, se sont réunis pour célébrer la richesse du patrimoine musical polynésien. Les formations se sont produites dans trois catégories traditionnelles, Tārava Tahiti, Tārava Raromata’i et Tārava Tuha’a Pae, ainsi que dans la catégorie facultative Hīmene ‘Otorau, qui encourage la créativité à partir des chants traditionnels.
À travers sa présence, la ministre a tenu à souligner l’importance de la préservation et de la transmission de ce patrimoine vivant, notamment auprès des jeunes générations. Véritables expressions de l’identité polynésienne, les hīmene perpétuent les langues, les récits et les savoirs hérités des générations précédentes.
« Nos chants traditionnels sont bien plus qu’une expression artistique. Ils portent notre histoire, nos langues et notre identité. Les transmettre à notre jeunesse, c’est lui donner les moyens de connaître ses racines, d’en être fière et de faire vivre à son tour cet héritage culturel. », a souligné la ministre.
Cette volonté de transmission s’est notamment illustrée par la participation de formations issues du lycée Don Bosco, du Centre des métiers d’art et de l’Université de la Polynésie française. Le concours permet ainsi aux jeunes artistes de s’approprier les traditions vocales du fenua, tout en contribuant à leur renouvellement.
Parmi les douze formations en compétition, les groupes suivants ont été récompensés :
Hīmene ‘Otorau : RAMA ORA
Le Ta’urua Hīmene se poursuivra le samedi 7 novembre 2026, à 19 h, à la pointe Vénus, à Mahina, avec un concert gratuit ouvert à tous, réunissant les passionnés de chants polyphoniques polynésiens.